L'économie numérique canadienne est un moteur essentiel de l'innovation et de la croissance ; elle façonne la manière dont les Canadiens vivent, travaillent, communiquent et créent. À mesure que l’économie numérique se développe et évolue, elle fait face à des défis persistants en matière de représentation, d’équité et de pleine intégration des talents disponibles. Ce rapport intitulé « Pouls de l’économie numérique » dresse un portrait complet du vivier de talents qui dynamisent l’économie numérique canadienne, en examinant la composition de la main-d’œuvre, les lacunes et les obstacles auxquels sont confrontés les talents du secteur numérique, ainsi que les stratégies susceptibles de contribuer à la mise en place d’une main-d’œuvre plus inclusive, innovante et compétitive. 

Rédigé par le CTIC dans le cadre de sa série trimestrielle « Pouls de l’économie numérique », ce rapport formule des recommandations visant à favoriser la mise en place d'un vivier de talents plus inclusif et mieux structuré, susceptible de contribuer à une économie plus forte et plus résiliente.

Points clés

  • Les communautés qui méritent l'équité restent sous-représentées dans l'économie numérique. La représentation des femmes n'a que légèrement augmenté en près de deux décennies, passant de 30,5 % en 2006 à 32,6 % en 2024. En 2021, à peine 1,4 % des personnes autochtones occupaient un emploi dans le secteur technologique.
  • La participation des jeunes à l'économie numérique a diminué au cours des deux dernières décennies, tandis que la part des travailleurs âgés de 55 ans et plus a augmenté.
  • En 2024, les personnes immigrantes représentaient 37 % de la main-d'œuvre de l’économie numérique, mais beaucoup d'entre elles étaient sous-employées malgré leurs compétences techniques.
  • Le niveau d'études dans l'économie numérique n'a cessé d'augmenter : la proportion de travailleurs titulaires d'un diplôme d'études supérieures est passée de 11 % en 2006 à 20 % en 2024. Au cours de la même période, la proportion de titulaires d'un baccalauréat est passée de 29 % à 40 %. Les diplômes universitaires sont de plus en plus considérés comme une qualification minimale requise.
  • Les programmes de perfectionnement professionnel et d’apprentissage intégré au travail (AIT) mis en place par les employeurs jouent un rôle essentiel pour combler le manque de compétences et offrir aux jeunes diplômés une expérience pratique.

Rapport

 

Pour citer ce rapport :

Maryna Ivus, Todd Legere, Christopher Lindstrom, Sheldon Lopez, et Faun Rice. Pouls de l'économie numérique : Le perfectionnement de la main-d'œuvre au Canada. Conseil des technologies de l'information et des communications (CTIC), 2026. Ottawa, Canada. 

Les auteurs sont classés par ordre alphabétique. 

Les opinions et interprétations exprimées dans la présente publication ne reflètent pas nécessairement celles du gouvernement du Canada.